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le 01/08/2013 - nous avons 1 an ! *champagne*

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 Nathan Abraxas ╦ Dragon's heart in a human body

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Nathan Abraxas
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MessageSujet: Nathan Abraxas ╦ Dragon's heart in a human body   Lun 29 Fév - 16:28






Nathanaël Abraxas
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• 649ans
• Marié
• Demi-Dragon / Demi-Démon
• Français
• Neutre
• Pyrokinésie / Télépathe / Armure d'Ecailles
• Incapable de se changer en dragon / Le froid
• Vertige / Qu'on touche à un cheveu de sa famille
 Famille & Animal
Lean Abraxas-Jones : Ma femme, ma jolie sirène, celle pour qui mon cœur bat depuis presque trois siècles.
Adan Walsh : Mon grand garçon, avec lequel les rapports sont compliqués, mais on y arrivera
Elaine Abraxas-Jones : Ma fille adorée, pour laquelle je donnerai ma vie sans réfléchir. Titouan Abraxas-Jones : Mon fils, deux ans à peine et déjà tout d'un grand.

Adélaïde Abraxas : Ma petite sœur, pour qui je tente d'être un "bon" exemple.
Elladan Abraxas : Mon neveu, compère de trop de beuveries, et qui me prend surtout un poil trop pour une bonne nounou en ce moment.
Rouge Scarlet : Ma mère, que je tente de rendre fière de moi comme si je n'avais que 50ans.
Edward Abraxas : Mon père. On choisit pas ses parents. Rien de plus à ajouter.
Abraxas : Mon grand-père, dont je suis bien plus proche que de mon père. Lui au moins comprend mon intérêt pour cette part de mon héritage que je lui dois.

Un animal? Je laisse le soin à Elaine de ramener un chat, un chien ou un éfélant à la maison, perso j'ai Cerbère qui laisse bien assez de poils sur le tapis du bar pour pas chercher plus loin.


 Caractère
Impulsif, je fonce souvent tête baissée, agissant avant de réfléchir, frappant avant de questionner. Que l'on s'en prenne à ma famille ou à l'un de mes amis et je ne répond plus de rien. Du dragon duquel je suis né, je tiens sans aucun doute l'entêtement légendaire de ces créatures ainsi que la jalousie et la surprotection que je porte  à chacun de mes proches. Un dragon veille sur son trésor, non?
S'il y a une chose qui perturbe sacrément mon entourage et surtout mon fichu paternel, c'est la curiosité et l'attachement que je ressens pour cette part démoniaque de mon héritage. Et non, je ne suis pas le gentil fiston de son père qui renonce à sa curiosité quand on lui dit non. Quand j’entends parler de cette partie de moi que l'on refuse de m'expliquer, je vais à la pêche aux infos par moi-même. Et si ça me plait, et bien tant mieux. Je reste cependant sur le fil, méprisant suffisamment l'Alchimiste pour m'allier volontiers aux Harkers et protéger les membres de ma famille vivant dans l'école contre ses attaques. Peut-être pas si neutre en fait, mais je bosse au milieu des démons, je vais pas me proclamer allié des jumeaux tout de même, si?



 Histoire

Je suis né le 29 février 1368, quelque part au nord du Royaume de France. Mon père, je n'appris que bien plus tard à quoi il ressemblait. Ma mère, une jolie rouquine dont les yeux semblent être la cendre sous laquelle couve la plus brillante des flammes. Ma mère est une dragonne, cachée aux yeux du monde sous cette apparence humaine qu'elle abhorre tant, dans ce village où il ne fait pas bon être mère sans être épouse. Ces sacrifices, elle les a fait pour moi, parce qu'au fond d'elle elle savait, qu'avec le père que j'avais, je serai dévoré dans la seconde si je venais à naitre dans un nid de dragons. Son apparence humaine est un camouflage. La mienne est ce que je suis.

Nous vivions heureux. Pauvres en apparence, au grand dam de ma mère et de ses envies de château en Espagne, mais heureux. Jusqu'à ce que je fasse tout déraper. Oui, j'ai toujours été bon pour les gaffes. J'avais six ans pour la première. Une troupe de chevaliers a traversé le village, passant à quelques centimètres de la bande de gamins qui jouaient sur le bord du chemin. Le tonnerre des sabots qui vous prend aux tripes, j'ai eu al trouille. La vraie trouille. J'ai réagi à l'instinct et me suis réfugié derrière cette armure écailleuse qu'on me connait aujourd'hui. A l'époque, une grande première... qui fit des éclats! En pleine chasse aux sorcières, j'étais pas repéré moi! Ma mère a déboulé, s'est transformée, m'a attrapé et a décollé. Entre deux coups d'aile j'ai pris la meilleure engueulade télépathique de ma vie. Faut croire que je lui avais fait peur. Elle m'a déposé dans un coin, et est repartie, probablement réduire en cendres ceux qui l'avaient forcée à fuir. Ah, et elle m'a oublié, sinon l'histoire n'est pas drôle!

J'avais six ans, je n'avais jamais su compter sans ma mère, j'avais faim et j'étais terrorisé, enfermé dans ma carapace (au sens littéral du terme). Autant dire que je n'en menait pas large! J'avais quand même eu l'idée de me cacher dans la grange voisine, mais à part ça, j'attendais, encore et encore et encore. Jusqu'à ce qu'elle me trouve. Une gamine de mon âge qui s'était engouffrée là à la suite de son chat. Elle aurait du s'effrayer comme tous les autres, mais, dans son regard, je ne voyais que curiosité et émerveillement. Et confiance. Un sentiment dont j'ignorais tout. Sa main tendue, je l'ai prise, et ai su me défaire de mon armure grâce à elle. Elle m'a offert une famille, sa famille. Et s'ils étaient trop pauvres pour supporter une bouche de plus à nourrir, des bras supplémentaires n'étaient pas de trop. Pendant six ans, ma vie, ça a été eux.

Puis elle est revenue. Ma mère. J'avais douze ans, et je l'avais gentiment mise de coté quelque part dans ma tête. Mais quand elle est revenue, c'est comme si elle n'était jamais partie. Elle a voulu faire de moi un dragon, un vrai. Et un dragon, ça vole. Elle est montée super haut... et m'a lâché dans le vide! J'ai plongé, plongé et plongé, et si mes écailles étaient au rendez-vous, pour les ailes, j'attends encore! Le coup de main aussi. Parce qu'elle était tellement convaincue que ça marcherait... qu'elle a omis de me rattraper! J'ai fait un passage éclair par les limbes, cette partie des Enfers où sont envoyés les gamins de moins de 15ans. Jusqu'à ce que mon père ne débarque et me tire de là in extremis. Cette micro seconde entre vie et mort pendant laquelle le voyageur temporel a usé d'un pouvoir quelconque pour annuler l'élan d'une chute de plusieurs kilomètres de haut, la faisant passer pour assez faible pour être supportable pour mes écailles. J'avais mal partout, mais j'étais vivant.

J'en ai voulu à ma mère longtemps pour cet exploit, et le vertige que j'y ai gagné. Tentez de me faire grimper à une échelle, et vous verrez vous-même le résultat! Quand à mon père, il avait disparu de la circulation avant même de dire "ouf". J'ai donc retrouvé la seule famille qu'il me restait, celle qui avait pris soin de moi quand la mienne m'avait tourné le dos. J'ai grandi à leurs cotés, et ai pleuré le décès des parents comme s'il s'agissait des miens. J'ai veillé sur Elaina après ça. Elle fut ma sœur, ma compagne lorsqu'on lui tournait autour contre son gré, puis ma mère, lorsque son âge avançant et mon vieillissement retardé n'ont plus su s'entendre. Ce qui nous obligeait à parcourir du pays, un peu, mais à cette époque, vingt kilomètres suffisaient amplement à disparaitre de la circulation. Nous avions 52ans lorsqu'elle décéda à son tour, un âge fort avancé pour l'époque qui m'avait depuis longtemps préparé à ce que chaque jour soit le dernier, et pourtant, c'était ma dernière famille que je mettait en terre ce jour-là. A mes yeux et à cette époque du moins.

Trois ans plus tard, je découvrais que l'homme que j'avais vaguement aperçu lorsque je faillis mourir était mon père. Père loin d'être honnête qui avait besoin d'un complice dans la cambriole, et espérait bien mettre à profit mes dons de voyageur tempor...hein, quoi? J'ai pas eu ça dans la panoplie moi! Les flammes, les écailles et la télépathie, c'est largement suffisant à mon attirail. Le seul truc que je pense avoir hérité de lui, ce sont mes pressentiments. Mais ce n'est guère un pouvoir à mes yeux. Juste que quand je me dis que quelque chose va mal finir, ça finit mal, et si je songe à déplacer un truc mais sans le faire, il arrive un accident impliquant le dit truc qui ne serait pas arrivé si je m'étais écouté au départ. Bref, j'avais rien de mieux à faire alors j'ai suivi, et plus que mon père, j'ai également rencontré mon grand-père et appris pas mal de trucs sur ce coté de la famille auquel je m'identifiais davantage qu'à ma mère. Avec eux, je n'avais aucun complexe d'infériorité lié à mon hybridation ou mon absence de pouvoirs. Les portails temporels, ils savaient parfaitement en ouvrir pour trois au lieu de deux, et ils m'ont appris à développer d'autres talents que les dons magiques. Être discret, piquer les clefs aux ceintures des gardes sans être repéré, les règles de bonne conduite du parfait voleur, j'ai su être un bon élève. Trop bon sans doute aux yeux de mon père, qui n'a qu'à moitié apprécié que je m'intéresse d'aussi près à Abraxas et aux origines infernales de notre familles. Que voulez vous, quand vous jouez au méchant, c'est génial d'apprendre que vous en êtes vraiment un! Surtout quand vous êtes un gamin parfaitement immature de 60ans à peine! Oui, on peut associer un sexagénaire à un être immature, il ne prendra pas la grippe.

Notre collaboration n'a duré que quelques années. Tout juste deux décennies avant que je ne m'éloigne d'abord de mon père, puis de mon grand-père. Entre ma pyrokinésie et mes écailles, mes pouvoirs de dragon partaient à vau l'eau,  et j'étais bien content que ma mère refasse surface pour m'aider à les gérer. Ça a toujours été ça, entre elle et moi. Elle disparait un siècle ou deux, et revient quand j'ai besoin d'elle, comme si un sixième sens  le lui indiquait. Un quelconque instinct maternel? Je n'irai pas pousser jusque là.

J'avais un peu plus d'un siècle lorsqu'elle disparut de nouveau, pour un prétexte aussi banal que la visite impromptue de la plus charmante de mes demi-sœurs, qui a bien failli me bouffer pour le quatre heures. J'ai suivi Abraxas un temps, découvrant à sa suite ce monde qui m'attirait et me rebutait à la fois. Dans le genre démon, il est soft le grand-père, mais certains de ses collègues le sont beaucoup moins. Du genre à ne pas vous donner envie de suivre le mouvement. Enfin bref, Abraxas, il est cool pour un démon, alors oui, lui, je l'ai suivi. Pendant encore à peu près un demi-siècle.

Il y a 499ans, mon père m'a remis la main dessus. Coco s'était fait sa joyeuse bande d'anti-démons du quartier (ironique quand on sait qu'il a 50% de sang de démon dans les veines!), et bien sur, il comptait que je sois de la partie. C'est pas par choix que j'ai suivi le mouvement. Pas au début. En fait, la bande à bonnot était pas des plus désagréables. Enfin, notre petit groupe toujours. Le reste, j'm'en occupais pas. On était cinq, tous plus dépareillés et pas à notre place les uns que les autres. Un demi-dragon, un loup-garou, un elfe noir, un elfe et une humaine. Moi, Lester, Elvilas, Denetor et Cassandre. La jolie Cassandre. Je pense que même Denetor n'y était pas insensible, même si sa nature d'elfe l'empêchera toujours d'en parler. Moi, en tout cas, je l'aimais comme un fou. Son foutu maudit caractère qui nous a fait perdre tant de temps, je crois que c'est ce qui m'a attiré en premier. Je dois aimer me compliquer la vie.

Adan, notre fils, on peut dire qu'il n'était pas prévu. Mais entre deux missions à la con, je crois qu'on s'est pas trop mal débrouillés pour s'en occuper. A cinq ça aide, disons le. Enfin, tant que la galère ne nous tombait pas dessus. La galère s'appelait Azazel et ses mignons. Lester fut le premier à périr. Cassandre le suivit de près. Et trois années plus tard, c'est Adan que je perdais, alors qu'il fêtait tout juste son douzième anniversaire. Si la mort de sa mère m'avait déjà perdu, la sienne empira les choses, et j'aurai été seul contre tous affronter l'Enfer si je l'avait pu. Au lieu de ça, je suis tombé sur ma mère, une fois de plus présente quand j'en avais besoin, et, plus que mes pouvoirs, elle m'a appris une chose qui me serait utile au cours du siècle à venir : l'insensibilité des dragons. Mettre ses sentiments et ses souvenirs de coté pour avancer droit devant. Ce n'est pas ce que j'appelle vivre, plutôt de la survie, mais ça a eu le mérite de me donner le temps de me réconcilier avec moi-même, mes erreurs et mon passé. J'ai passé un siècle dans une grotte à mélanger méditation et méditation, assortie des conseils télépathiques de ma mère, qui arrivaient toujours à me déconcentrer à la seconde où j'avais réussi à trouver le "calme intérieur".

J'ai refait parler de moi il y a 350ans. Mon père avait reformé une troupe de chasseurs de démons. La première leçon n'avait apparemment pas marché. Enfin bref, il avait besoin d'un punching-bag pour ses nouvelles recrues, et j'avais besoin de me défouler. Et je me suis défoulé. A vrai dire, face à quelques humains et deux trois sorciers, ainsi qu'un loup ou deux, j'étais à peu près imbattable. Jusqu'à Elle. Lean. La jolie sirène a charmé le dragon en un regard, et je me suis retrouvé face contre terre sans l'avoir vu venir. J'avais pourtant compris la leçon. Sortir avec une chasseuse était la dernière bonne idée à avoir, et je ne comptais pas mettre en rade le dernier siècle passé à me reprendre pour replonger de plus belle. Alors, quand j'ai pensé que cela pouvait devenir sérieux entre nous, je suis parti. J'ai vécu ma propre vie, été où je voulais, quand je le voulais, pour la première fois vraiment autonome, sans guide. Oh bien sur, j'ai croisé mes proches au long du chemin. Abraxas, ma mère, et même Lean, à trois reprises. Trois reprises où j'ai bien manqué mettre un terme à ma cavale et rester à ses cotés. Lean, c'est La femme dont je souffre de l'absence, mais dont les trop rares présences étaient autant de souffrances à son départ.

Il y a 300ans, sur l'insistance de ma mère, j'ai rejoint les jumeaux Harker et la Magic Academy. J'y ai retrouvé mon père, au passage. Et sa nouvelle femme. Elle je l'aimais bien. Quelle folie l'avait conduite à lui, ça, j'en sais rien. Enfin bref, elle était sympa, et j'avoue m'être réjoui pour eux quand elle s'est retrouvée enceinte. Et triste de sa perte, lorsque la naissance de ma demi-sœur a causé sa mort. J'ignorais à l'époque que cette cause de décès existait encore, au vu des progrès de la médecine et des solutions magiques qu'on aurai pu trouver dans le coin. Bref. Les dix années suivantes, je les ai passées à l'école, dans les alentours de ma petite sœur, observant les efforts de notre père pour la gérer avant de lever les yeux aux ciels et intervenir. Sérieusement, j'étais plus doué avec Adan qu'il ne l'étais avec elle, et mon niveau volait pas haut! Bref (again, je sais), ça faisait vingt ans que j'étais dans le coin, fallait que je bouge. Et puis, c'est pas comme si mes rapports avec Dale Harker étaient des plus riches, déjà à l'époque.

Alors j'ai mis les voiles, revenant de temps en temps prendre des nouvelles de ma sœur, quand je ne croisais pas Lean avant. On en fait des choses en un siècle, c'est fou. Et y en a un tas d'autres qui changent, de choses. Comme ma sœur enceinte jusqu'aux yeux mais refusant autant d'avouer qui lui a fait ça que de garder le gamin. Personnellement, je restais difficilement trois jours au même endroit, je ne savais absolument pas où j'en étais avec ma compagne, je vivais suffisamment au jour le jour pour pomper du fric à mon père quand je revenais le voir, alors élever un gosse, non. Même si je ne comptais pas abandonner Elladan à son triste sort. C'est là que j'ai pensé à Denetor. Lui était installé, stable dans sa tête, et Luthien une femme trop parfaite pour ne pas mériter un enfant à élever, à défaut d'en avoir elle-même. Et puis, à l'époque, il était mon meilleur atout avec Adan. Alors je savais qu'il serait le tuteur idéal pour mon neveu.

Je suis parti de nouveau, multipliant mes allers et retours pour garder un œil sur mon neveu, comptant bien rester dans sa vie malgré que j'en ai voulu un bon moment à Adélaïde pour son comportement envers lui. Parfois, je débloquais la situation entre Denetor et lui, quand le gosse se payais une crise de "t'es pas mon père!" .

Et comme j'aime m'attirer des ennuis, j'ai eu la dernière idée folle du moment. Un bar. Au beau milieu de nulle part. Avec assez de magie mise en oeuvre pour m'offrir quelques garanties. Un accès direct depuis la ville, un depuis l'Enfer, et un depuis l'école. Le quatrième, il devait aller chez moi, mais j'ai merdé le sort. Pourquoi l'Enfer? La moitié de mes clients en viennent. Comment l'école? En bataillant dur avec Dale, et en jouant d'un peu de chantage (et oui, j'ai fini par faire cracher le morceau à Adé concernant le paternel de son gamin!), j'ai réussi à avoir ce que je voulais. Ouvert en 1895, je n'ai que peu modifié la déco intérieure. Enfin si, jusqu'en 1920. Après, plus rien.

1912. Le Titanic enfin achevé allait entamer son premier voyage, de la France vers les États-Unis. Et ma sirène préférée avait décrété d'être du voyage, alors, bien sur que j'en serai. Notre dernière rencontre remontait à plus de trois décennies, et je ne comptais pas rater celle-là. Alors j'ai embarqué à bord, malgré mon mal de mer, le fait que je ne sache absolument pas nager... mais n'était-ce pas l'Insubmersible? On risquait rien hein? Au début, c'était génial, la grande vie. Bal tous les soirs, restaurants de luxe, des heures de promenades sur les ponts rien qu'elle et moi... j'l'ai même demandée en mariage! Et elle a même accepté! Et on s'est même mariés! Ah, au passage j'ai rencontré Rasa aussi, et j'crois même que c'est grâce à moi qu'elle a rallié l'école... enfin, je lui en ai parlé quoi.
L'Arctique, pas mon passage préféré. Fait froid. Et mon corps constamment à 45degrés Celsius n'a guère apprécié les températures négatives des lieux. Finir dans la flotte gelée non plus, faut dire. J'avais la chance d'avoir une sirène avec moi, pour nager, ça aide, mais j'étais congelé, et ce malgré les écailles dont j'étais recouvert. Enfin, pas à me plaindre, y a eu bien plus malheureux que moi durant ce voyage, et j'étais bien incapable de songer à utiliser mes flammes pour réchauffer qui que ce soit, étant bien trop frigorifié pour être capable d'en produire la moindre étincelle.

Enfin bref, de retour à la maison, j'ai du mettre deux mois avant d'être capable d'allumer la cheminée sans utiliser d'allumettes. Enfin, je ne suis pas revenu seul, pour tout dire. Lean m'a pas lâché, malgré son désaccord complet et total au sujet de mon activité professionnelle. Et nos désaccords ne faisaient que commencer. Le second s'appelle Cerbère. En 1927 que je l'ai rencontré, celui-là. Ce qui m'a attiré vers lui? C'est pas commun de voir une personne pourchassée à la fois par des chasseurs (dont mon épouse, o joie!), et par des démons. En général, c'est soit l'un soit l'autre, pas les deux!
Moi, j'ai jamais su choisir mon camp, mais j'ai un faible pour être contre les gagnants, donc je lui ai filé un coup de main. Me suis même bien chamailler avec Lean pour lui. M'enfin, j'ai réussi à le planquer pendant dix ans, et quand ça s'est tassé, et qu'il aurait pu se tirer sans se retourner, il est resté. Et ça fait 80ans qu'il tient le bar avec moi, qu'il est devenu mon meilleur ami et frère, et que nous nous attirons mutuellement des ennuis.

Sinon, si j'ai échappé à la première guerre mondiale, la seconde m'est passé dessus. Les allemands et leurs programmes scientifiques à la gomme trouvaient les êtres surnaturels doués de pouvoirs offensifs particulièrement intéressants. Six mois d'expériences scientifiques et autres tests, ça laisse des traces. Autant physiques que psychologiques. Quelques écailles arrachées qui n'ont jamais repoussé, et un numéro tatoué sur le poignet droit, depuis lors bien planqué sous un bracelet en cuir qui ne me quitte jamais. Et une haine profonde des humains et de leurs laboratoires.

Le 29 février 2000 a changé ma vie. Ce jour là, j'ai rencontré Elaine pour la première fois. Si j'aimais déjà ma femme comme un fou, de tenir cette petite chose dans mes bras, ça a été... je crois que seul celui qui a connu telle joie peut la comprendre. Ensuite, la petite grandit, et vous prend en grippe parce que, malgré tous vos efforts, vous n'arrivez pas à passer autant de temps à la maison qu'elle le voudrait. Puis la crise d'adolescence arrive, et c'est de pire en pire. Cinq ans durant, ça a été la guerre à la maison, du genre à ce que je ne rentre chez moi que quand ma fille était à l'école. L'affrontement, c'est pas mon truc on dirait. Enfin, la naissance de Titouan a changé les choses. Je crois que Elaine ne tenait pas à ce que je réitère avec lui les erreurs que j'ai pu commettre avec elle.

Sinon, j'ai toujours mon bar, Cerbère est toujours dans mes pieds, j'ai embauché ma belle-sœur, je traine à la Magic Academy plus souvent qu'à mon tour, et je traine toujours la patte, cadeau de la frangine à écailles. Ah, et y a Adan aussi. Le dernier petit jeu de Azazel. Et oui, mon fils mort depuis cinq siècles est en fait bien vivant, m'en veut de sa soit-disant mort, et c'est pas son copain qui va arranger les choses à mon avis!




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MessageSujet: Re: Nathan Abraxas ╦ Dragon's heart in a human body   Lun 17 Juil - 18:38

finie, à vos avis xD (manque plus que cer' hein, au boulot, hop hop!! )

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MessageSujet: Re: Nathan Abraxas ╦ Dragon's heart in a human body   Jeu 20 Juil - 10:21

Et bien il a fallu son temps! Je devrais te taper sur les doigts pour tous les t et s échangés en conjugaison Razz
Sinon, pour moi c'est bon, mais je laisse Sonia lire avant de déplacer (ça me laissera peut-être le temps de finir la mienne, de présentation!).

PS : profite en pour modifier le PV, ça se raccorde pas franchement maintenant.

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MessageSujet: Re: Nathan Abraxas ╦ Dragon's heart in a human body   Jeu 20 Juil - 10:26

Finis la tienne on en reparle après, de temps Rolling Eyes
sinon, j'fais ça pour le PV... on en cause si j'arrive à allumer cette maudite CB, veut rien savoir today --'

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MessageSujet: Re: Nathan Abraxas ╦ Dragon's heart in a human body   

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