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le 01/08/2013 - nous avons 1 an ! *champagne*

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 Cerbère ♦ Beware, the dog bites!

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Cerbère
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MessageSujet: Cerbère ♦ Beware, the dog bites!   Ven 9 Déc - 0:13






Cerbère
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• 2300ans
• En couple? Ça, faut demander à la dame
• Démon / Ex-gardien des Enfers
• Italien
• Allié d'Azazel
• Pyrokinésie / Métamorphose (Rottweiller noir + chien géant à trois têtes) / Téléportation
• Pourchassé par une partie de l'Enfer suite à sa désertion / Faiblesses de démon (argent, objets sacrés, etc ) / Allergique aux poils de chat (ça doit être un truc de chien ^^ )
• Agoraphobe / Craint d'être remis à sa place de gardien de l'enfer, aussi prisonnier que les prisonniers dont il avait autrefois la charge.
 Famille & Animal
Sa famille, c'est celle qu'il a trouvé avec Nathan. Si le demi-dragon et lui se considèrent comme des frères, Cerbère a toujours considéré Elaine puis Titouan comme ses neveux, bien que les rapports avec sa belle-soeur d'adoption ont toujours été des plus compliqués. Attendez qu'elle apprenne qu'il a craqué pour sa jumelle, là, ça risque d'être dangereux de trainer dans le quartier!

Quand aux animaux? Pour le moment, il considère laisser bien assez de poils sur le tapis pour ne pas s'offrir de compagnon pour la même tache. Et puis, un animal, c'est bourré de contraintes.


 Caractère
En règle générale, il n'aime pas faire de vagues. D'un naturel discret, il arrive aisément à passer assez inaperçu pour qu'on ne se rende pas compte de sa présence, sans même avoir à faire d'efforts pour cela. Peu loquace, il en faut pas mal pour le dérider, bien que ses collègues et amis s'emploient à bouleverser suffisamment son quotidien pour l'obliger à réagir un minimum. Parlant de ses proches, ceux auxquels il tient vraiment sont peu nombreux, mais il leur est d'une loyauté sans faille, et il retournerait faire un tour en enfer malgré les risques qu'il y court si cela pouvait permettre d'aider l'un des siens. D'un autre coté, plus il est loin de l'enfer, mieux il se porte, même s'il n'a pas vraiment choisi le meilleur métier du monde pour éviter ses anciens collègues. Heureusement pour lui, les sorts de protection entourant le bar lui ont toujours permis d'éviter les ennuis, même s'il lui arrive de les trouver sitôt le nez dehors. Une bagarre de temps en temps, ça garde en forme.



 Histoire
Certains naissent dans des draps de soie brodés d'or, avec des destins trop grands pour eux forgés d'avance. D'autres naissent dans la misère la plus complète, forcés de se battre chaque jour pour survivre jusqu'au prochain, sans rien avoir à attendre d'autre de la vie que l'éternel recommencement qui caractérise la danse des jours qui passent et vous rapprochent un peu plus de la mort qui vous attend au bout du chemin. Que vous soyez fils de roi ou fils de rien n'y change rien, Charon vous attend au bout de votre chemin, pour vous mener dans sa barque à votre dernier voyage. Et aussi pauvre soit-elle, chaque famille garde précieusement de quoi payer le Passeur, afin que chacun de ses membres puisse profiter de la traversée qui leur permettra de ne pas errer indéfiniment sur cette terre, âme égarée en recherche constante du repos éternel.

Pour ma part, j'ai eu de la chance dans ma naissance, même si ce n'est guère l'avis des autres. Je suis né fils d'une catin et d'un illustre inconnu. Ma mère n'hésitait pas à dire que j'étais le fils de César lui-même, même si mes tantes pensaient qu'elle disait cela pour se faire remarquer. Personnellement, je n'en avait cure. Dans la rue, je n'étais qu'un gosse de catin comme tant d'autres, raillé des autres gosses tant par mes origines que par mon incapacité à me défendre. Un souffre-douleur, voilà ce que j'étais. Mais une fois à l'abri derrière les murs de la maison close, c'était différent. Oh ça, pour gêner, je gênais, raison pour laquelle je passais la plupart de mes journées dehors. Mais j'avais quelque chose que la plupart des autres gosses n'avaient pas. Des repas comme les sénateurs seuls savaient en apprécier. Et oui, malgré la misère qui régnait dans les rues de Rome à cette époque, nous, nous mangions comme des rois. Après tout, où les rois viennent dépenser leur argent? Dans mon enfance, je n'ai jamais manqué de rien, et ce, sans avoir besoin du nom d'un père à accrocher au mien.

Cependant, je n'allais pas vivre éternellement aux crochets des femmes qui ont été tant de tantes pour moi durant ma jeunesse. Si la présence d'un gosse dans une maison close est dérangeante pour ses clients (surtout du au fait qu'il est facile de tirer des informations de la bouche d'un gamin, pour peu qu'on ai le bon appât ), la présence d'un adolescent presque homme est à peu près indésirable. Alors je m'engageais dans l'armée, profitant de l'argent de ma mère pour me fournir un glaive et un uniforme à peu près correct. De quoi survivre plus d'une semaine, en gros. J'ai intégré la légion romaine. Au plus petit échelon possible, soyons d'accord. Mais j'ai découvert qu'il n'y avait pas besoin de relations pour y monter. Bien sur, des relations, ça aide. Mais se retrouver en périphérie des plans de quelque sénateur aide également.

J'avais 15 ans lorsque j'ai intégré la légion, et il a bien fallu que le gosse incapable de répondre à la provocation de ses pairs s'y fasse une place. J'ai appris le combat au glaive, à la dague, ou encore à mains nues. Je me suis battu, j'ai pris des coups, et j'ai finis par rendre chacun d'eux. Frapper le premier a toujours été hors d'atteinte de mes principes, mais je savais désormais me faire respecter plus que jamais, sans avoir à jouer les petites brutes pour cela.
Des batailles j'en ai connues, et j'ai connu autant de victoires que de défaites cuisantes conduisant à une retraite précipitée sous les flèches ennemies. Mais j'ai su m'en tirer sans trop de dommages. Durant trois ans, j'ai vécu pour combattre, sans rien attendre de plus de la vie. Jusqu'à ce jour qui devait bien arriver à un moment ou un autre. Ce jour-là, nous affrontions des Huns, arrivés du Nord pour nous envahir. Si ce n'était qu'un conflit entre deux troupes rivales comme il en existait à cette époque, cela suffit à offrir des âmes à Hadès, et si je n'étais pas l'une d'entre elles, la lance qui me traversa les cotes manqua d'avoir raison de moi.

Je ne rencontrais pas Hadès ce jour là, mais je la croisait, elle. Elva. Une jeune guérisseuse du village voisin, venue prêter main forte devant le nombre de blessés. Je dois dire que je n'étais pas sous mon meilleur jour, couvert d'autant de mon sang que de celui des autres, et d'assez d'entailles et d'ecchymoses pour que je n'ai pas le cœur à les compter. Mais, si elle ne me remarquai certainement pas ce jour-là, mon état ne m'empêcha aucunement de remarquer ses yeux si bleus que je m'y perdais et ce visage qui aurait bien plus mérité de porter le plus beau des sourires que la concentration qu'on pouvait y lire alors qu'elle faisait de son mieux pour me réparer.

Si bien que lorsque j'eus enfin une permission, ce n'est pas ma mère que j'allais voir, mais elle. Elle qui ne m'avait pas remarqué au milieu des cinquante autres soldats qu'elle avait du soigner ce jour-là. Mais je savais être patient. Je pris le temps de me rapprocher d'elle, jour après jour, permission après permission. Trois années plus tard, nous nous mariions, et je quittais un temps la légion pour m'installer avec elle, découvrant une autre vie. Une vie où je pouvais espérer passer deux jours sans manquer de me faire tuer, et où je rentrais chaque soir retrouver ma bien-aimée. Une vie où je pouvais voir grandir mon fils sans que l'ombre de la guerre ne plane au dessus de nos têtes. Bien qu'elle plana longtemps dans la mienne. On ne se sépare pas facilement des cauchemars apportés par les souvenirs du front, et nombreuses ont été les nuits où je me réveillait haletant, tremblant des horreurs que j'avais pu y voir.

Les Empereurs et leur folie. Mon fils avait trois ans lorsqu'ils survinrent. Quatre cavaliers tout de rouge et d'argent vêtus, chevauchants quatre montures baies parées aux mêmes couleurs. Si ma première réaction fut de me placer entre eux et mon garçon, déjà bien caché, affolé, derrière mes jambes, la seconde fut d'en vouloir aux dieux que je n'avais pourtant jamais eu de cesse de servir au cours de ma vie. Moi qui pensait avoir laissé les champs de bataille derrière moi y était de nouveau appelé. Et quand César souhaite quelque chose, César l'obtient, quelque soit la méthode employée. Alors il vaut mieux éviter de jouer au plus fin avec lui, et se plier sagement à sa volonté.

Me voici donc de nouveau au front, avec cette fois, une raison plus que valable de rester en vie. J'attendais avec impatience chacune de mes permissions, durant lesquelles je voyais mon fils grandir sans moi, ressemblant bientôt d'avantage à un jeune homme qu'à l'enfant que j'ai laissé en partant. Je me suis trouvé piégé par mon propre jeu, soldat irréprochable dans l'unique but de se voir accorder les permissions tant attendues. D'autres y ont ils vu un brin d'ambition, je l'ignore. Mais années après années, je prenais du galon, et les responsabilités qui vont avec, de celles qui vous obligent à rester plusieurs mois (années? ) loin des vôtres. Mais ce que César veut, César l'obtient, et je savais mieux que rejeter un ordre.

Du moins jusqu'à ce qu'on ne veuille de moi que je ne rejoigne les garnisons de Bretagne. De source sure, c'était un voyage sans retour, ou du moins, sans retour immédiat. Certains hommes y étaient depuis quinze ans maintenant, sans jamais revenir auprès des leurs, leurs lettres s'espaçant d'années en années jusqu'à n'être plus qu'un souvenir. Bientôt, les seules nouvelles apportées à leur famille sont celles de leur mort. Ce qui n'était clairement pas ce que je souhaitais à la mienne. Alors, pour cette fois, j'agissais de mon propre chef, me moquant peu de ce que César désirait. Je profitais du couvert de la nuit et d'une garde imparfaite pour quitter le camp, chevauchant jusqu'à ce que ma monture ne me demande grâce. Bien mal m'en pris, car c'est l'instant qu'ils choisirent pour me tomber dessus. Ceux qui, la veille encore, se disaient mes alliés, et pire, mes amis. Il n'y a pas d'amitié dans les armées, seulement de l'ambition, c'est une leçon que j'ai chèrement apprise.




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Dernière édition par Cerbère le Lun 19 Déc - 12:52, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Cerbère ♦ Beware, the dog bites!   Ven 9 Déc - 1:45

ok, j'ai craqué xD nath et lui donnent tellement sur papier que voilà xD
cherche pas Tesla, l'ai remplacé angel

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MessageSujet: Re: Cerbère ♦ Beware, the dog bites!   Sam 10 Déc - 8:36

mon keeeeeuuupiiin!
c'est clair et net qu'entre Tesla et lui, j'préfère que tu le prennes lui x)

j'le savais pas allié d'Azazel? j'le voyais plutôt neutre xD

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MessageSujet: Re: Cerbère ♦ Beware, the dog bites!   Sam 10 Déc - 14:23

là où va Nath' va Cer' , donc si Nath' s'alie à Azazel, Cer' va suivre x) même s'il aime autant rester à l'écart des conflits xD

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MessageSujet: Re: Cerbère ♦ Beware, the dog bites!   Dim 11 Déc - 11:01

je promet d'arrêter le flood un jour, mais pas aujourd'hui
t'es trop mimi mon Cerberounet hihi hihi hihi

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MessageSujet: Re: Cerbère ♦ Beware, the dog bites!   

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