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le 01/08/2013 - nous avons 1 an ! *champagne*

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 Elladan - Je suis un agitateur...

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Garde Distrait
Elladan Abraxas
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MessageSujet: Elladan - Je suis un agitateur...   Mar 18 Avr - 15:31






Elladan Abraxas
Garde de l'école




• 198ans
• Fiancé
• Sorcier (partiellement démon, mais après trois générations...)
• Français
• Gardes
• Pyrokinésie, Télépathie
• Devrait apprendre à contrôler ses pouvoirs ; Trop laxiste ; Fait souvent passer ses émotions avant ses intérêts, ou l'intérêt général ; Incapable d'assumer des responsabilités
• Peur de l'autorité, ça plait pas à Barabas? Ok, il a peur des clowns, mais genre totalement
 Famille & Animal
Arrière grand père : Abraxas
Grand père : Edward Abraxas
Parents : Adélaïde Abraxas & Dale Harker
Parents adoptifs : Luthien & Denetor Idhilion
Frère adoptif : Lenwë Idhilion
Oncle : Nathan Abraxas
Cousins : Adan, Elaine & Titouan Abraxas
Ex-Fiancée : Juliet Evergreen
Enfants : Sonia Dubois & Kyllan Abraxas (6mois)

Animal : Kayla, chienne berger Allemand de 3ans


 Caractère
Elladan? C'est une calamité ambulante. Où qu'il aille, les ennuis ne sont jamais très loin, et si il y en a un dans toute l'école pour tomber dans un piège, c'est bien lui. Il possède cependant un talent rare pour se dépêtrer tout seul de ses ennuis, et ne supporte pas que la cavalerie arrive quand il "était sur le point d'y arriver, pas besoin de renforts, merci." L'infirmerie, il la connait comme sa poche et mieux que certains toubibs. La profession de sa fiancée n'est qu'une coïncidence, mais du genre utile, vu le nombre de cicatrices qu'il s'offre dans la même année.

Les portables ont une peur phobique de lui tant il en détruit, incapable qu'il l'est de se rappeler que ces appareils n'aiment ni l'eau, ni chuter du troisième étage sans ascenseur, ni encore gouter aux dents d'un chien trop gourmand... quand il ne se contente pas de les perdre tout simplement. Fut une époque où on se cotisait pour lui en racheter un. Maintenant, on préfère gueuler son nom depuis l'autre bout du parc et lui faire confiance pour nous entendre.

Souvent en conflit avec son père et son frère adoptifs sur le sujet, il ne comprend pas l'intérêt de "séquestrer les jeunes à l'intérieur du bahu" en prenant des mesures aussi "drastiques" qu'un couvre-feu à minuit pour les moins de 15ans. Horrible hein. Pour sa part, il a toujours tendance à laisser faire ce que veut qui veut, et tant pis pour les conséquences, bien qu'il sache retrouver un minimum de sérieux quand une menace se profile à l'horizon.
Il est très attaché à son frère cadet, avec qui il est pourtant l'ombre et la lumière, et ses supérieurs ont depuis longtemps compris qu'il n'y a qu'avec Lenwë que Elladan travaille efficacement, le jeune elfe sachant étrangement tenir son ainé et calmer ses coups de folie.
Les responsabilités ne sont pas son fort. Il les a fuies toute sa vie durant et s"il y a bien une chose qu'il déteste, c'est de se retrouver seul avec son fils. Non pas qu'il n'aime pas son garçon, bien au contraire, mais la peur de parvenir à faire un faux pas le ramène constamment à demander l'aide de son entourage. Juste "en cas où". Il avoue volontiers qu'il sera content lorsque Kyllan aura quelques années de plus et saura lacer ses chaussures sans que son père ne risque de les lacer ensemble... et oui, il y a du niveau!

Fumeur à ses heures, ne refusant jamais un verre de rhum - "mais du bon hein, la picrate du supermarché tu te la gardes, merci" - et ayant touché à à peu près toutes les drogues sur le marché, il se soigne, et fait même des efforts considérables étant donné le trou dans lequel il s'était enterré. Cependant, il a encore du boulot devant lui, derrière ses façades de gamin immature, et a toujours tendance à replonger un peu quand des contrariétés se présentent à lui.





 Histoire
Message aux adeptes des vies faciles, passez votre chemin.
Une chose à savoir, de prime abord, c'est que je n'ai absolument, mais alors absolument pas été désiré par mes parents. Les vrais j'veux dire. Ceux qui ont joué à colin-maillard dans l'armoire pour que je vienne au monde. Enfin bref, j'vais pas vous peindre un tableau.
Dooonc.
Mon père, j'ignore totalement qui c'est, et je m'en fous. Ma mère le sait-elle seulement, allez lui poser la question si ça vous chante. Elle, c'est Adélaïde Abraxas, vous savez, la prof de...euh...*a pris énormément de cours dans sa vie*.. une de vos profs quoi. La blonde avec les yeux bleus qui parait plus jeune que moi. La petite-fille d'Abraxas aussi, si vous vous demandez d'où je tiens les trois gouttes de sang de démon que j'ai dans les veines. Enfin bref, elle s'est retrouvée bien en panade quand je suis arrivé, et n'a rien trouvé de mieux que de me refiler à son demi-frère. Si, cui-là vous le connaissez. L'écailleux qui tient le bar du coin. Oui je sais, j'ai pas été gâté à la naissance. Parce que Nathan y a deux siècles, ça n'avait rien à voir, mais alors là rien à voir avec le Nathan d'aujourd'hui. Lean avait pas eu le temps de le recadrer faut croire. Donc mon sympathique oncle à écailles m'a refilé à son tour, à un de ses vieux frères d'armes (qui n'avouera ja-mais qu'il a un jour fait les 400coups avec le dragon), l'elfe Denetor. Et heureusement, c'est là que mon périple s'achève, parce que ça commençait à faire long.

Donc (oui je sais, je connais que ce mot là, ça s'appelle un tic de langage les n'enfants!), me voilà débarqué chez Denetor et Luthien, deux elfes en mal d'enfant assez tolérants pour accepter mes origines douteuses (oui, le cours sur les elfes et leur racisme légendaire, c'est la semaine prochaine). Deux elfes apparemment tellement en manque d'enfants que j'avais pas deux ans quand Lenwë a débarqué dans ma vie. Lenwë, c'est leur fils, le vrai, et on pourrait penser que je me sois totalement retrouvé sur le carreau avec une concurrence pareille (surtout qu'il parait que j'étais in-vi-va-ble, mais ça, c'est eux qui le disent... comment ça c'est encore vrai aujourd'hui? ). Mais en fait, pas du tout. Bon, bien sur, j'ai souffert du complexe de l'ainé qui se voit voler une partie de l'attention par le dernier-né. Mais quand j'y pense, deux siècles plus tard, jamais je n'ai eu à souffrir du complexe de l'enfant adopté délaissé au profit de l'enfant naturel. Même si je l'ai pensé.

J'avais dix ans quand ça m'a fait tilt. Bien sur que mes parents ne m'ont jamais caché ma différence, et d'où je venais, pour ce qu'ils en savaient. Il fallait au moins ça pour justifier que là où Len' était apprécié de toute la communauté, mon père a perdu nombre d'amis à s'obstiner à veiller sur moi, qui ne recevait souvent que portes closes sur mon chemin (Je le redis, les elfes et leur intolérance à autrui, c'est pas qu'une légende). Pour justifier mes dons pour la pyrokinésie là où mon frère partageait la phytokinésie de nos parents. Ou l'incompatibilité de mon caractère avec la patience et le calme légendaires des elfes. Tout ça pour dire que j'ai toujours su venir d'ailleurs, et même, d'où je venais - et croyez moi, y a pas pire pour un gosse que de croiser sa mère naturelle sans qu'un regard ne soit échangé - mais en même temps, j'ai toujours pensé appartenir à cette famille. Jusqu'à mes dix ans, donc. La crise d'adolescence a frappé jeune, me direz-vous. Ou plutôt, j'ai laissé mon subconscient imaginer des choses qui n'existaient pas. Pourquoi ma mère lisait des montagnes de livres à Lenwë et non à moi? Pourquoi mon père passait tant de temps à lui apprendre le tir à l'arc sans moi? Avec le temps, les réponses sont claires. Les livres, j'ai jamais su en ouvrir un, quand à m'en lire, en deux minutes je suis endormi. L'arc, j'en avais clairement pas la patience. Tendre la corde, viser, aligner son tir, etc, pour finalement tirer une flèche qui n'arrivait pas dans la cible, ça m'énervait. Et oui j'avais dix ans, et à l'époque, ça m'a juste servi d'excuse pour m'écarter. En prime, Nath' était à l'école, à cette période, et je peux vous dire qu'à cet age, un dragon c'est bien plus cool qu'un elfe! Pardon, je reformule. Un dragon immature de 450ans c'est bien plus cool qu'un elfe discipliné du même age.

On pourrait croire qu'en ayant commencé ma crise d'adolescence si tôt, je m'en débarrassais plus tôt aussi... non mais vous m'avez regardé deux minutes? A 198ans, j'en sors à peine, alors faut pas espérer! Enfin, paraît-il que l'espoir fait vivre, donc, mon père y a cru jusqu'au bout. Au départ, il m'a laissé tranquille, comprenant sans doute que j'avais besoin de temps et de distance pour trouver ma place dans ce monde de dingues. Mais après quatre décennies, je crois que même lui en a eu sa claque. Il m'a attrapé gentiment mais fermement par le col pour mieux me trainer direct dans le bureau des Harkers en leur proposant une nouvelle recrue. Sérieusement? Et mon avis alors?
Enfin bref, c'est comme ça que je me suis retrouvé dans la garde, sous les ordres de mon père (la joie...), au milieu d'une bande d'elfes m'appréciant tous moins les uns que les autres (et pas besoin de télépathie pour le deviner, alors imaginez l'ambiance dans mon cerveau de télépathe qui tient pas ses pouvoirs...), et avec une pyrokinésie totalement détraquée par mes humeurs. A vrai dire, je n'étais pas vraiment bousculé par les offres d'équipe. C'est d'ailleurs comme ça que je me suis retrouvé bon gré mal gré en duo avec mon frère, bien que nos rapports aient été houleux à l'époque.

Bosser ensemble avait ça de bien de nous forcer à causer, en fin de compte. Et allez pas croire, à cette époque, Lenwë était un vrai moulin à paroles. Toujours dans la fière tradition elfique, mais doué du talent rare d'obtenir autre chose de moi que de me voir lever les yeux au ciel et m'en aller discrètement. On a eu des hauts et des bas, lui et moi, mais ça a toujours été mon frère. Avec lui j'ai fait les 400coups (oui, on parle toujours du même, le blond gronchon qui vous pourrit la vie), j'ai mené la vie dure à notre petite sœur de cœur, et je me suis même mis au tir à l'arc. Tout ça pour lui prouver que je pouvais être meilleur que lui à ce jeu... ce que j'attends encore de faire, d'ailleurs. Malgré que je lui en ai voulu pendant des années, d'avoir des parents si géniaux quand ma vraie mère m'ignorait dans les couloirs et que j'ignorais tout de mon vrai père, Len' était bien ma seule bouée de sauvetage dans la tempête qu'était ma vie.

On avait pas un siècle quand une nouvelle source de conflit s'est mise entre nous. Isil. THE elfe pour laquelle nous nous serions damné un million de fois chacun s'il l'avait fallu. Je peux dire qu'on en a fait des efforts pour se faire bien voir d'elle. Et oui, même moi et ma volonté de faire chier le monde. Les femmes sont la perte des hommes, c'est bien connu. Tout ça pour dire que Lenwë et moi n'avons pas toujours été correct l'un envers l'autre dans cette histoire. C'est pas comme si il m'avait envoyé poireauter à la lisière nord de la forêt pendant que mosieur se faisait bien voir de madame... bon ok, je l'ai peut-être laissé explorer une grotte de troll tout seul quinze jours plus tôt... bref.
Au final, c'est lui qu'a gagné, de toute façon. Et une fois encore, mes origines me sont revenues en pleine face. C'est que le père d'Isil ne comptait pas franchement parmi mes fans. Alors je me suis tiré, simplement. Oui, non, faire face je ne connais pas, je fuis, et alors? Je suis allé trouvé ma mère, la vraie, et je lui ai craché mon venin à la figure. Pis je suis allé trouver mon oncle, jusqu'à ce que son bonheur écœurant me donne la nausée (oui, il s'installait tout juste avec Lean...j'avais pas besoin de ça). Alors j'ai trainé, et pour la première fois, je suis allé explorer le monde des hommes. Avec des pouvoirs tenus uniquement par mes émotions, pas la plus brillante idée, mais j'en ai ramené des trucs sympas. Ils ont la belle vie les hommes, un siècle à peine et pouf, c'est terminé. Et quand ils ont une emmerde, ils ont un millier de voies de secours, entre alcool, drogues et autres femmes dans les bras desquelles se perdre. Ok, quand j'y repense, j'en suis pas fier, mais à l'époque, j'en avais besoin... non pas que je dise que c'est bien, le premier que je vois m'imiter, il prend ma main dans la face!

Je suis resté en contact avec Nathan. Le seul lien qu'il me restait (que j'avais décidé de garder) avec l’École et le monde magique. C'est lui qui m'a annoncé la naissance de mon neveu, en me conseillant fortement de pas être assez con pour le punir de ma connerie lui aussi. Alors, 38ans après mon départ, j'ai retrouvé les bancs de l'école. Et curieusement, j'ai découvert que j'étais le seul à ne pas être capable de me pardonner. Dans ma famille proche en tout cas. Adélaïde, à cette époque, avait mis un point d'honneur à m'éviter purement et simplement. Quitte à faire de grands détours pour rejoindre sa salle de classe. Enfin bref, mon père m'a accueilli à bras ouverts, et ma mère a pris l'habitude de se lever dix fois par nuit pour s'assurer que j'étais toujours là. Quand à mon frère, il a été plus qu'heureux de partager son bonheur avec moi.
Mais leur calvaire, avec moi, ne s'arrêtait pas là. Trop d'attention, c'est pire que pas assez. J'étouffais. Besoin d'air. Je me réfugiais dans ces mauvaises habitudes que j'avais prises au cours des dernières années. Et plusieurs fois ma mère me ramassa à la petite cuillère, à demi-mort derrière le canapé du salon. Elle aurait pu me détester, ou me tourner le dos, ça aurait été légitime. Mais elle est restée, à chaque fois, passant des heures et des jours à mon chevet, négligeant sa propre santé pour surveiller la mienne. J'ai pas été à la hauteur de son dévouement, je le comprend totalement aujourd'hui.

Les conséquences de mes conneries, je les ai comprises quinze ans plus tard. Bien qu'on m'ait dit et répété que je n'y étais pour rien. Ce jour-là, j'étais une fois de plus coincé à l'infirmerie suite à une de mes conneries (me demandez pas laquelle, j'en ai tant fait), quand une attaque eut lieu. Ce n'était ni la première, ni la dernière, me direz-vous. Mais celle-là eu la particularité d'inviter les humains à la suite des démons. Comment avaient ils franchi nos protections, aucune idée, hormis si Azazel les avait aidé, bien sur. Mais toujours est-il que pendant que les nôtres se trouvaient occupés par les démons, les humains commirent des atrocités que nous ne devions découvrir qu'une fois la bataille achevée. Des humains nous ne nous méfiions pas assez en ce temps, certains que nos pouvoirs nous mettaient à l'abri d'une menace si futile.
Et pourtant en ce jour, lorsque mon père déboula à l'infirmerie et croisa le regard de ma mère, je sus qu'il y avait un problème, et un gros. Mon frère? Presque. Lui aurait sans doute préféré. Pendant que les nôtres avaient le dos tourné, c'est aux femmes et aux enfants que s'en sont pris ces êtres. Et parmi eux, ma belle-sœur et son neveu. Et sans doute une part de l'âme de mon frère au passage.

Ce jour-là, je me suis imposé un sevrage des plus brutaux. Mon frère avait besoin de moi dans cette épreuve qu'il traversait. Bien qu'il ai mis un véto total dessus. Moi-même ne parviens que difficilement à lui en faire dire quelques mots, et pourtant, je sais que parler fait du bien. Pour tous ceux qui ne l'ont pas connu à cette époque, il n'est qu'un vieux con incapable de s'attacher à qui que ce soit, ou de s'attendrir de quelque chose. Personnellement, je sais qu'il a le cœur brisé, et qu'il n'y a rien de pire pour un elfe que de perdre sa raison de vivre.
Alors j'ai mis un terme à tous les excès que j'ai pu faire subir à mon entourage. Ma mère avait bien assez à faire avec mon frère sans que j'en rajoute. Et je n'en étais point jaloux. Il avait besoin de nous, et nous serions là pour lui. Seulement, lui en avait jugé autrement. Quand vous laissez au soir un homme au cœur brisé et à la volonté détruite pour retrouver au matin un homme au cœur mort ne jurant plus que par sa mission et son travail, ayant définitivement tourné le dos aux sentiments, ça choque, je peux vous l'affirmer.
Certains lui ont tourné le dos, d'autres ont été ravis sous cape qu'il cesse les enfantillages dans lesquels je l'entrainais dans notre jeunesse. Pour ma part, je l'ai soutenu sans faille, mais toujours dans l'espoir de retrouver le frère que j'avais perdu, quelque part.

Ça aurait pu durer longtemps, mais j'ai le cœur voyageur. Si je suis établi à perpétuité dans cette école de malheur, j'aime trainer à droite à gauche quand ça me chante. C'est comme ça que je l'ai rencontrée, y a presque 20ans de cela, cette humaine qui a su voler mon cœur, un instant. J'y ai vraiment cru, loin de toutes ces histoires d'un soir que j'ai pu croiser dans ma vie passée. Tellement que j'ai même su mettre mes pouvoirs suffisamment en sourdine pour ne pas avoir eu à me plaindre de la moindre étincelle non désirée en près de deux ans. Rien, nada, le parfait petit humain lambda. Jusqu'à ce que je comprenne que plus je retardais l'échéance de lui avouer ma véritable nature, plus je risquai qu'elle le découvre d'une façon qui ne me plairait pas, voire qu'il lui arrive malheur par ma faute. Alors un soir, je lui ai tout déballé. La pyrokinésie, les elfes, les démons, tout ce qu'il m'était possible de lui avouer sans mettre l'école en danger. Et bien sur, ça l'a pas fait. Les humains sont pas faits pour de telles révélations. Elle m'a foutu dehors, proprement, en me promettant d'appeler les flics si je tentais de franchir de nouveau sa porte. Pour dévoiler notre existence au monde entier, mauvaise idée. Alors j'ai passé la nuit à picoler, chez Nath' jusqu'à ce qu'il me foute dehors à son tour, puis ailleurs, et j'ai fait voler en éclats les efforts fournis les quarante dernières années pour me maintenir la tête hors de l'eau. Que voulez vous, quand ça va mal ça va mal, et soit on sait gérer, soit on sait pas. Moi, je sais pas. Et donc je replonge, et j'en fait voir de toutes les couleurs à ma pauvre mère.

Enfin, j'étais de retour à la maison - enfin chez moi, passé l'age depuis longtemps de vivre chez mes parents, merci -, de retour en poste - être le fils du patron ça doit aider - et de retour dans les emmerdes quotidiennes du bahu. De retour dans les tentatives de mon père de me mettre du plomb dans la tête, dans les tentatives de ma mère de me tenir loin des emmerdes et autres égratignures, et dans mes tentatives de tirer un sourire de mon idiot de frère. J'vais vous dire, y a un avantage à merder complètement quand ça va pas. Lui, après 50ans, il en est au même point. Moi, je m'auto-détruit pendant dix ans et ça va mieux. Ok, il n'y a pas grand chose de comparable entre une rupture et la perte d'une famille, je vous l'accorde...

Juliet, ça fait dix ans que je la connais, au moins. Quasi sept qu'elle me tourne autour - ou bien est-ce moi? Aucune idée, malgré la tape sur les doigts que j'ai pris pour ça... -, cinq ans qu'on a échangé notre premier baiser - une histoire d'un soir s'étant répétée trop souvent au gré de nos proches -, et deux ans qu'on s'est mis ensemble. Ah, et, au passage, six mois qu'on se bat pour ne pas être les pires parents du monde pour Kyllan. Non, elle, elle est géniale, surtout étant donné les horaires qu'elle fait à l'infirmerie - surtout en temps de crise... - et le boulot que je trouve à lui donner en plus. Moi par contre, j'ai deux pieds gauches, et je suis manchot. Si y a une connerie à faire, je la fait, et je suis tout simplement incapable de communiquer avec mon fils ou de comprendre ce qu'il veut, et c'est pas faute d'avoir tenté d'user de ma télépathie. La fibre paternelle a pas l'air d'être inscrite dans mon ADN, et c'est pourtant pas manque d'essayer.


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MessageSujet: Re: Elladan - Je suis un agitateur...   Jeu 20 Avr - 21:57

finite! Very Happy

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MessageSujet: Re: Elladan - Je suis un agitateur...   Ven 21 Avr - 23:41

mon frèèèèèère!!!!

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MessageSujet: Re: Elladan - Je suis un agitateur...   

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